Le Christ notre Sauveur : Condamné à notre place pour une vie nouvelle
Le dimanche 27 avril 2025, nous avons eu le privilège de suivre la rediffusion d’un message historique du frère Ewald Frank, initialement donné à Zürich le 29 septembre 1985. Ce sermon, intitulé « Le Christ notre Sauveur a été condamné à notre place », résonne aujourd’hui avec une force intacte, nous rappelant l’essence même de notre foi et l’urgence de l’heure.
Un prélude à l’espérance
La réunion a débuté par un rappel glorieux de notre identité en tant qu’enfants de Dieu. Selon 1 Jean 3:1-3, nous possédons cette assurance inébranlable : un jour, nous serons semblables au Seigneur. En tant qu’héritiers et cohéritiers de Christ (Romains 8:14-17), notre prière est simple mais profonde : être trouvés parmi les Siens lors de Son retour imminent.
Préparer le chemin du Seigneur
S’appuyant sur Philippiens 4:4-9 et 2 Pierre 1:12-16, le message a souligné l’importance de la vigilance spirituelle. Comme Jean-Baptiste fut l’accomplissement d’Ésaïe 40:3, proclamant le Royaume tout en en faisant partie intégrante (Jean 1:19-23), nous sommes appelés aujourd’hui à préparer le chemin.
Le retour du Seigneur est intrinsèquement lié à trois étapes cruciales :
- L’appel à sortir (la séparation d’avec le système du monde).
- Le rétablissement.
- La restauration de toutes choses (*Actes 3:20-21, *Matthieu 17:11).
Ce travail ne se fait ni par la force, ni par la puissance humaine, mais par l’Esprit du Seigneur (Zacharie 4:6).
La Croix : Une substitution divine
Le cœur du message a porté sur la réalité de la substitution. Nous reconnaissons humblement que nous aurions dû subir la condamnation. Cependant, Christ a pris notre place.
« Notre vieil homme a été crucifié avec le Christ afin que quelque chose de nouveau puisse naître. » — Romains 6:1-7
Il ne suffit pas de croire historiquement à la croix ; nous devons confesser personnellement : « Seigneur, je crois que j’ai été crucifié et suis mort avec Toi. » Mais la foi ne s’arrête pas au tombeau. Nous sommes également ressuscités avec Lui pour qu’Il puisse mener Sa propre vie à travers nous.
Grâce à Son sacrifice (Ésaïe 53:5), Dieu nous voit à travers le Christ comme si nous n’avions jamais péché. Quel mystère glorieux ! Il fait toutes choses nouvelles (Apocalypse 21:5).La Parole comme seul miroir
Face à l’action de Dieu, deux groupes se forment toujours : ceux qui reconnaissent le jour de leur visitation et ceux qui ont toujours quelque chose à redire. Le frère Frank nous a exhortés à :
- Laisser de côté nos propres paroles et interprétations.
- Nous laisser corriger par Dieu.
- Vérifier si la Parole est devenue une réalité vivante dans nos vies.
Nous n’avons pas besoin d’un « grand homme de Dieu », mais de la présence de Dieu. Ce n’est pas par enthousiasme humain que nous suivons ce chemin, mais par l’examen rigoureux des Écritures.La Mission et l’Exécution
Enfin, le message a rappelé l’importance de l’obéissance aux commandements bibliques concernant le salut. Entre la mission donnée (*Matthieu 28) et son exécution par les apôtres (Actes 2:38, **Actes 10:48), il n’y a pas de contradiction, mais une révélation du Nom du Seigneur. Comme Paul l’a écrit dans *Galates 1:8, restons fidèles à l’Évangile tel qu’il a été prêché au commencement.
Que chacun de nous puisse s’écrier avec conviction : « Christ vit en moi ! » et se préparer activement pour la rencontre finale avec notre Sauveur